Kapon & Spinoza - Exil
Et chaque matin que je me lêve
Et me penche sur toi,
Une goutte de rosée à tes levres,
Un rayon au bout de tes doigts.
J'arrive à lire dans tes rêves,
Tu penses pareil que moi,
Un exil, un exil loin, loin de là ...
Et je le jure sur le soleil,
Qui se lêve au dessus des toits,
Qu'on s'en ira, qu'on s'en ira,
Loin de là, oui, crois-moi .
Oh, mon Egerie,
Quittons ce bitume qui nous rend gris,
Nous abrutit et salit nos plumes.
Oh, toutes ces prairies,
Si près d'où je viens, si loin d'où je suis.
Si loin d'où je suis, si près d'où je viens.
Et chaque soir que je m'endors
Et te serre contre moi,
J'observe les courbes de ton corps
Me rappelant les dunes d'autrefois.
Peu a peu tes songes s'évaporent,
Et tu penses pareil que moi,
Un exil , un exil, loin ,loin de là .
Et je le jure sur les etoiles
Qui brillent au dessus des toits,
qu'on s'en ira , qu'on s'en ira
Loin de là oui crois moi ...
Oh, mon Egerie,
Quittons ce bitume qui nous rend gris,
Nous abrutit et salit nos plumes.
Oh, toutes ces prairies,
Si près d'où je viens, si loin d'où je suis.
Si loin d'où je suis, si près d'où je viens.
Et chaque matin que je me lève
Et me penche sur toi
Une goutte de rosée à tes lêvres,
Un rayon au bout de tes doigts.
J'arrive à lire dans tes rêves
Et tu penses pareil que moi.
camomille-and-fanny
Keen'v - Génération S, D, V . [Léna,...
13 ans
Dans un monde différent du tie
États-Unis
FAKE _ the overjoyed (don t smell your mother s underpants)
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